L'appareil judiciaire
Comme
dans toutes sociétés, le monde où vivent les Shinigami c'est à dire le
Seireitei est régi par des lois. Ces lois sont élaborées par le Chuuou
Yonjuurokushitsu (la Chambre Centrale 46) qui est également chargé de
les appliquer et de les faire respecter. C'est en quelque sorte le cœur
du Seireitei.
Cette
chambre se compose de 40 sages et 6 juges venant de tout Soul Society.
Les capitaines ne sont pas autorisés à pénétrer dans le lieu de réunion
de la
Chambre, qui est protégé par une série de 13 portes défensives, à
part d'y avoir été invitée. Pour un crime commis par un Shinigami dans Soul Society ou dans le
monde réel c'est ici que se déroule les jugements, il en est de même
pour les capitaines.
Lorsque la loi est gravement violée par un capitaine, il est condamné
aux châtiment suprême, c'est à dire qu'il sera exécuté par le Soukyokuu
après avoir été emprisonné dans le Senzaikyuu ou Temple des Regrets.
Le Temple des regrets est une imposante tour blanche se situant
près du quartier général des shinigami. Il fait
office de couloir de la mort pour les condamnés. Ils y sont
enfermés pendent une courte période. Chaque fenêtre
de cette tour donne sur le Sôkyuku, arme qui servira à
l’exécution. Ils sont visible pour que pendent que les
condamné à mort sont dans le Temple peuvent, en regardant
le Sokyuku par les petites fenêtres creusés dans la tour,
réfléchir à ce qu’ils ont fait et se
repentir de leurs crimes. D’où son appellation.
Normalement, d’après les dires d’Aizen (Capitaine de
la 5ème division) cette exécution est
réservée au Capitaine.
Le
Soukyokuu est en fait un Zanpakutô qui possède une puissance
équivalente à un million de Zanpakutô. D'ailleurs sa puissance est
scellée et lorsqu'il est libéré, le Soukyokuu prend la forme d'un
phénix chargé de transpercer le Shinigami condamné.
Quant au Senzaikyuu, c'est une grande tour blanche située près du
quartier général des Shinigami. Avant d'être exécutés, les condamnés
sont enfermés dans ce temple dont toutes les fenêtres donnent sur le
lieu de l'exécution. De ce fait, cela permet aux condamnés de réfléchir
aux crimes qu'ils ont commis jusqu'à ce qu'ils les regrettent.